
Psoriasis : causes et solutions pour l'apaiser durablement
- Le psoriasis est une maladie inflammatoire chronique non contagieuse caractérisée par un renouvellement cellulaire accéléré.
- Ses causes précises sont inconnues, mais elles seraient liées à un terrain génétique prédisposé activé par des facteurs environnementaux.
- Il se caractérise par des plaques rouges bien délimitées recouvertes de squames argentées, siégeant principalement sur les zones de frottement et le cuir chevelu.
- À l’inverse de l’eczéma qui privilégie les plis, le psoriasis se manifeste souvent sur les coudes, les genoux et le bas du dos.
- Pour l’apaiser durablement, il est conseillé de consulter un professionnel de santé pour recevoir un traitement médicamenteux adapté. En parallèle, suivez une routine d'hygiène douce et hydratez quotidiennement la peau avec nos soins apaisants.
Le psoriasis est l'une des maladies de peau les plus fréquentes en France. Pourtant, elle reste souvent mal comprise. Plaques rouges qui reviennent, démangeaisons persistantes, impact sur le quotidien : ses symptômes peuvent peser lourd sur la qualité de vie. Mais qu'est-ce qui provoque exactement cette maladie ? Existe-t-il des solutions pour la contrôler durablement ? Et comment la distinguer d'autres affections cutanées proches, comme l'eczéma ? Voici tout ce qu'il faut savoir sur le psoriasis, de ses causes à sa prise en charge.
Qu'est-ce que le psoriasis ?
Définition : Le psoriasis est une maladie inflammatoire chronique de la peau, non contagieuse, qui évolue par poussées entrecoupées de périodes de rémission. Il se manifeste par des plaques rouges aux contours bien délimités, recouvertes de squames blanches. Ces squames s'apparentent à des lamelles de peau morte qui s'accumulent à la surface de l'épiderme en raison d'un renouvellement cellulaire accéléré. Cette affection est très fréquente et peut apparaître à tous les âges de la vie, du nourrisson à l'adulte.
Dans le psoriasis, le système immunitaire produit des molécules inflammatoires qui emballent le cycle de renouvellement des cellules cutanées. Normalement, les kératinocytes (cellules de l'épiderme) mettent 3 semaines pour parcourir le chemin de la couche basale à la surface de la peau. Dans le psoriasis, ce trajet s'accomplit en seulement 3 à 4 jours1. Ces cellules mal éliminées s'accumulent alors à la surface et forment des plaques.
Selon la Société Française de Dermatologie, le psoriasis touche environ 2,4 millions de personnes en France2. La maladie se développe généralement à deux moments de la vie : jusqu'à l'âge de 39 ans environ, puis entre 50 et 59 ans (ou 60 et 69 ans) selon la région du monde dans laquelle vous vivez3. Il touche les femmes et les hommes à égalité.
Le psoriasis se localise surtout dans les zones de frottement, les coudes, les genoux, le bas du dos et le nombril. Il peut également concerner le cuir chevelu (dans 50 à 80 % des cas), les mains et les pieds, les ongles et, plus rarement, le visage et les muqueuses4.
Quelles sont les causes du psoriasis ?
Jusqu'à présent, les causes précises du psoriasis sont inconnues. Cependant, la science a pu établir qu'il était principalement lié à un terrain génétique particulier combiné à des facteurs environnementaux déclenchants.
Les facteurs génétiques
La composante génétique du psoriasis est bien documentée. Plus de 80 loci de susceptibilité ont été identifiés à ce jour, dont le plus important est le gène HLA-C*06:02 (anciennement HLA-Cw6), localisé sur le chromosome 6. Ce gène est retrouvé chez 10 à 77 % des patients selon les populations étudiées et il est impliqué dans la présentation des antigènes au système immunitaire5.
Concrètement, cela veut dire que le psoriasis n'est pas le fruit du hasard : il existe un terrain favorable inscrit dans votre code génétique. Si l'un de vos parents est sujet au psoriasis, il y a de fortes chances pour que vous soyez aussi concerné(e).
Les facteurs déclenchants
Posséder un terrain prédisposé favorable au psoriasis n'est pas suffisant pour le développer. Ce sont certains facteurs environnementaux qui vont servir de déclencheurs. Lesquels ? En voici les principaux.
- Le stress et les chocs émotionnels : ils altèrent la régulation immunitaire et constituent l'un des premiers déclencheurs identifiés par les patients eux-mêmes.
- Les infections : une angine ou une rhinopharyngite à streptocoque peut déclencher un psoriasis avec des plaques en gouttes, notamment chez l'enfant et l'adolescent6.
- Certains médicaments : les bêtabloquants, le lithium, les antipaludéens, les anti-inflammatoires non stéroïdiens et l'arrêt brutal de corticoïdes sont les principaux inducteurs connus7.
- Les frottements et les blessures : le phénomène de Koebner décrit l'apparition de lésions psoriasiques sur des zones de friction, de blessure ou de cicatrice8.
- Le surmenage et la fatigue : tout comme le stress, ils peuvent abaisser le seuil de déclenchement de l'inflammation cutanée.
- L'alcool et le tabac : ces deux facteurs sont associés à des formes plus sévères et à une moindre réponse aux traitements7.
Quels sont les symptômes du psoriasis ?
Les manifestations du psoriasis varient selon la forme clinique. Certains signes restent cependant communs à la plupart des cas.
- Le psoriasis en plaques est la forme la plus fréquente. Elle se reconnaît à ses plaques érythémateuses (rouges), bien délimitées, de forme ronde ou ovale, recouvertes de squames blanches argentées. Ces plaques peuvent être de taille variable : de quelques centimètres à de larges zones confluentes. Elles siègent préférentiellement sur les coudes, les genoux, la région lombaire, le bassin et le cuir chevelu.
D'autres signes peuvent accompagner les plaques de psoriasis :
- des démangeaisons (prurit) dans la majorité des cas, parfois intenses ;
- une sensation de brûlure ;
- un tiraillement de la peau.
Le rhumatisme psoriasique est une complication qui touche environ 20 % des patients7. Il se manifeste par des douleurs articulaires inflammatoires, ce qui provoque notamment des réveils nocturnes. Il peut précéder, accompagner ou suivre les manifestations cutanées du psoriasis.
À noter : pour évaluer l'intensité du psoriasis, le score PASI est régulièrement utilisé par les professionnels. Il consiste à évaluer l'étendue des lésions et leur sévérité sur une échelle de 0 à 72.
Quelles sont les différentes formes de psoriasis ?
Le psoriasis prend plusieurs formes cliniques qui se différencient dans leur aspect, leur localisation et leur sévérité. Voici un panorama des principales formes rencontrées.
- Le psoriasis en plaques (ou psoriasis vulgaire) : c'est la forme la plus courante. Les plaques rouges recouvertes de squames blanches siègent surtout sur les zones de frottement. Leur taille et leur étendue sont très variables.
- Le psoriasis en gouttes : il touche surtout les enfants et les jeunes adultes. Des petites lésions arrondies de moins d'un centimètre apparaissent rapidement sur le torse, le dos et les membres, souvent après une infection bactérienne. Cette forme peut évoluer vers un psoriasis en plaques chronique ou régresser spontanément.
- Le psoriasis inversé (ou psoriasis des plis) : il atteint les zones de flexion (aisselles, plis inguinaux, sillon interfessier, sous les seins). Les lésions sont rouges et luisantes, sans squames, car la transpiration les élimine. Il est souvent confondu avec une mycose.
- Le psoriasis unguéal : il touche les ongles des mains et des pieds, qui prennent un aspect dit "en dé à coudre", jaunissent, s'épaississent et peuvent se décoller.
- Le psoriasis palmo-plantaire : il affecte les paumes et les plantes et provoque une kératodermie (épaississement de la peau) souvent douloureuse, avec des fissures difficiles à apaiser.
- Le psoriasis pustuleux : forme rare, caractérisée par des pustules stériles (non infectieuses) sur fond de peau rouge. Il peut être localisé (mains, pieds) ou généralisé. En cas de forme généralisée, celle-ci s'accompagne régulièrement de fièvre et de frissons : une consultation médicale en urgence est nécessaire.
- Le psoriasis érythrodermique : forme très rare et très grave, elle recouvre une grande partie de la surface du corps (au moins 75 %)9. L'érythème est diffus et la peau desquame massivement. Cette forme peut se compliquer de surinfections et de troubles de la thermorégulation. Elle nécessite une prise en charge en urgence.
Comment apaiser le psoriasis au quotidien ?
Il n'existe pas de solution miracle pour se débarrasser du psoriasis. L'objectif de sa prise en charge (à réaliser auprès d'un professionnel de santé) est de réduire l'intensité des lésions, de soulager les démangeaisons et d'améliorer la qualité de vie. Voici les différentes façons de s'y prendre.
Avec des traitements médicamenteux prescrits
Le professionnel de santé adapte votre traitement à la sévérité de votre psoriasis, à sa localisation et à son impact sur votre qualité de vie. Une fois diagnostiqué, un traitement local du psoriasis est alors proposé.
- Les traitements topiques : les dermocorticoïdes et les analogues de la vitamine D (calcipotriol) sont le socle du traitement des formes légères à modérées. Ils s'appliquent directement sur les plaques pour réduire l'inflammation et ralentir le renouvellement des cellules10. Les kératolytiques (acide salicylique) peuvent être associés pour faciliter l'élimination des squames épaisses.
- La photothérapie : si les traitements topiques ne sont pas suffisamment efficaces, la photothérapie UVB à spectre étroit peut être conseillée. Elle expose la peau à une lumière ultraviolette qui ralentit la prolifération cellulaire et module la réaction immunitaire. La PUVAthérapie (UVA associés à un médicament photosensibilisant appelé psoralène) est réservée aux formes sévères en grandes plaques10. Son utilisation est limitée dans le temps.
- Les médicaments systémiques classiques : méthotrexate, ciclosporine et rétinoïdes (acitrétine) sont réservés aux formes modérées à sévères résistantes aux traitements locaux. Ils nécessitent un suivi médical rigoureux.
- Les biothérapies : elles ciblent précisément les cytokines impliquées dans la pathogenèse du psoriasis. Ces traitements par injection sont parfois indiqués en cas d'échec des traitements systémiques classiques7.
Comment apaiser la dermite séborrhéique au quotidien ?
En complément du traitement médicamenteux prescrit par votre dermatologue ou votre médecin, nous vous conseillons d'intégrer notre crème dédiée dans votre routine de soins afin de stabiliser la dermite séborrhéique sur le long terme. À celle-ci s'ajoutent quelques gestes à intégrer dans votre quotidien pour contrôler au mieux vos symptômes.
En suivant nos 6 gestes simples pour calmer les symptômes
- Lavez régulièrement votre cuir chevelu. Un shampooing trop rare favorise la prolifération de Malassezia. Ainsi, nous vous recommandons d'effectuer au minimum 2 lavages par semaine.
- Choisissez des produits lavants doux. Évitez les gels nettoyants trop agressifs, les savons à pH élevé et les produits parfumés qui irritent la peau. Il en va de même pour vos shampoings (en cas de dermite séborrhéique sur le cuir chevelu) : choisissez-les avec un pH neutre et sans sulfates.
- Rincez abondamment. Les résidus de produits peuvent aggraver les squames et les irritations.
- Gérez votre stress. Yoga, respiration profonde, activité physique régulière : toutes les techniques de relaxation peuvent aider à espacer les poussées.
- Évitez la chaleur excessive. Qu'il s'agisse d'une eau trop chaude sous la douche ou d'un sèche-cheveux à haute température, la chaleur stimule la sécrétion de sébum et peut aggraver les symptômes.
- Maintenez une bonne hygiène de vie. Un sommeil suffisant et une alimentation équilibrée aident votre peau à rétablir son bon fonctionnement.
Avec des soins hydratants et apaisants
L'hydratation quotidienne est un geste fondamental, même en dehors des poussées. Elle renforce la barrière cutanée affaiblie par l'inflammation de la peau et réduit les démangeaisons. Notre lait hydratant Lipikar Lait Urée 10% est formulé pour les peaux très sèches et rugueuses : sa teneur en urée à 10 % favorise l'exfoliation douce des squames et aide à restaurer le film hydrolipidique de la peau. À appliquer quotidiennement sur les zones corporelles concernées.
Pour le visage, notre soin Toleriane Kerium DS Concentré peut accompagner les peaux sujettes aux plaques squameuses et aux rougeurs. Sa texture de gel-crème légère sans film gras apporte du confort et contribue à apaiser les squames et les rougeurs en cas de psoriasis sur le visage.
Avec des produits lavants doux
La façon dont vous vous lavez a une influence directe sur l'état de votre peau. Privilégiez des douches tièdes et courtes. En parallèle, choisissez un produit lavant doux, sans savon ni sulfates agressifs, au pH neutre et qui respecte la barrière cutanée sans éliminer les lipides naturels de la peau. Notre crème lavante Lipikar Syndet AP+ est formulée pour les peaux sèches à très sèches, sensibles aux irritations. Ainsi, elle nettoie en douceur tout en apportant une action apaisante. Séchez ensuite votre peau en tamponnant, sans frotter, avec une serviette douce et propre.
Avec une protection solaire adaptée
Le soleil a un effet variable sur le psoriasis. Chez de nombreuses personnes, une exposition modérée et progressive est bénéfique pour les plaques, puisqu'elle influence la réponse immunitaire de la peau. C'est d'ailleurs ce qui explique l'efficacité de la photothérapie médicale. Cependant, les coups de soleil aggravent l'inflammation et peuvent déclencher de nouvelles plaques par phénomène de Koebner. Une protection solaire quotidienne est donc indispensable, en particulier sur les zones traitées.
Notre fluide Anthelios UVMUNE 400 offre une très haute protection (SPF 50+) contre les UVB et les UVA longs. Sans parfum et testée sous contrôle dermatologique, sa formule convient aux peaux sensibles et réactives, y compris celles sujettes à du psoriasis. En cas d'exposition solaire prolongée, renouvelez votre protection solaire toutes les 2h.
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Nos conseils pour mieux vivre avec le psoriasis
Au-delà des solutions énoncées, quelques habitudes du quotidien contribuent à espacer les poussées et à améliorer votre confort. Le principal mot d'ordre : adopter un mode de vie sain !
- Gérez votre stress. Le stress est l'un des principaux déclencheurs des poussées. La méditation de pleine conscience, la cohérence cardiaque, le yoga ou un accompagnement psychologique peuvent aider à réguler la réponse au stress. N'hésitez pas à en parler à votre médecin : le retentissement psychologique du psoriasis mérite une prise en charge à part entière.
- Évitez les traumatismes cutanés. Ne vous grattez pas, portez des vêtements doux et amples en coton ou en lin et évitez les frottements répétés sur les zones lésées.
- Maintenez une bonne hygiène de vie. Adopter une alimentation équilibrée et pratiquer une activité physique régulière peut contribuer à mieux contrôler la maladie.
- Limitez la consommation d'alcool et de tabac. L'alcool et le tabac sont des facteurs aggravants reconnus qui peuvent diminuer l'efficacité des traitements et favoriser les rechutes.
- Hydratez votre peau tous les jours. Même en rémission, une hydratation quotidienne renforce la barrière cutanée et réduit la fréquence des poussées.
FAQ : questions fréquentes à propos du psoriasis
Est-ce que le psoriasis est contagieux ?
Le psoriasis n'est pas contagieux. C'est une maladie inflammatoire chronique liée à un dérèglement du système immunitaire et non à une infection transmissible. Vous ne pouvez ni l'attraper au contact d'une personne atteinte, ni le transmettre.
Quelle est la différence entre le psoriasis et l'eczéma ?
Eczéma et psoriasis sont deux maladies inflammatoires chroniques qui peuvent se ressembler, mais elles diffèrent par leur mécanisme, leur aspect et leur localisation.
- Le psoriasis est une maladie auto-immune, avec des plaques bien délimitées, épaisses et recouvertes de squames argentées.
- L'eczéma (ou dermatite atopique) est lié à une barrière cutanée fragilisée et à une réponse allergique : les lésions sont plus diffuses, la peau suinte parfois et le prurit est souvent très intense, surtout la nuit.
Notez aussi que l'eczéma touche principalement les plis, tandis que le psoriasis est surtout présent sur les zones de frottement.
Y a-t-il des aliments à éviter avec le psoriasis ?
Puisque le psoriasis se caractérise par une inflammation chronique de la peau, certains choix alimentaires peuvent effectivement favoriser les poussées. C'est notamment le cas des boissons alcoolisées et des sucres raffinés (pâtisseries, boissons sucrées…). Une consommation excessive de viande rouge et de produits transformés est aussi souvent déconseillée11.
Nos conseils ne se substituent pas à un rendez-vous chez le médecin. En cas de doute sur votre psoriasis ou sur l'évolution de vos lésions, consultez un professionnel de santé.
Sources
1 « Psoriasis · Inserm, La science pour la santé ». Inserm, 18 décembre 2023. https://www.inserm.fr/dossier/psoriasis/.
2 Société Française de Dermatologie. Dans la peau des Français (2017). https://www.sfdermato.org/upload/presse/sfd-dossier-de-presse-dans-la-peau-des-francais-698b341f63725ea142271ed9b39e0980.pdf
3 Parisi R., Iskandar I.Y.K., Kontopantelis E., Augustin M., Griffiths C.E.M., Ashcroft D.M. « National, regional, and worldwide epidemiology of psoriasis: systematic analysis and modelling study ». BMJ 369 (2020) : m1590. https://doi.org/10.1136/bmj.m1590.
4 « Symptômes, diagnostic et évolution du psoriasis ». Ameli.fr, 27 janvier 2026. https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/psoriasis/symptomes-diagnostic-evolution.
5 Temel, Berkay, Esra Adisen, et Sevim Gonen. « HLA-Cw6 Status and Treatment Responses Between Psoriasis Patients ». Indian Journal of Dermatology 66, no 6 (2021): 632‑37. https://doi.org/10.4103/ijd.IJD_282_21.
6 Saleh, Dahlia, et Laura S. Tanner. « Guttate Psoriasis ». In StatPearls. StatPearls Publishing, 2026. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK482498/.
7 « Comprendre le psoriasis ». Ameli.fr, 28 janvier 2026. https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/psoriasis/comprendre-psoriasis.
8 Qutaiti, Zamzam Al, Ayida Al Khalili, et Asem Shalaby. « Psoriasis Presenting as Koebner Phenomena ». Sultan Qaboos University Medical Journal 25, no 1 (2025): 349‑51. https://doi.org/10.18295/2075-0528.2844.
9 Singh, Rasnik K., Kristina M. Lee, Derya Ucmak, et al. « Erythrodermic psoriasis: pathophysiology and current treatment perspectives ». Psoriasis (Auckland, N.Z.) 6 (juillet 2016): 93‑104. https://doi.org/10.2147/PTT.S101232.
10 « Traitement du psoriasis ». Ameli.fr, 27 janvier 2026. https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/psoriasis/traitement.
11 Kanda, Naoko, Toshihiko Hoashi, et Hidehisa Saeki. « Nutrition and Psoriasis ». International Journal of Molecular Sciences 21, no 15 (2020): 5405. https://doi.org/10.3390/ijms21155405.



